Tout ministre candidat aux législatives, et qui sera battu, devra démissionner, affirme François Fillon.
Sur le service minimum, le Premier ministre a donné aux syndicats jusqu'à "la fin de l'été" pour faire des propositions.
Le gouvernement s'avance en bloc face aux échéances législatives : pas moins de onze ministres, dont François Fillon, sont candidats. Mais se présenter face aux électeurs peut être un risque, prévient le Premier ministre : tout membre du gouvernement battu devra démissionner. "Franchement, la logique, c'est que quand on est battu, ça veut dire qu'on n'a pas le soutien du peuple et qu'on ne peut pas rester au gouvernement", a estimé François Fillon sur Europe 1. "D'ailleurs, c'est une règle que je m'appliquerai à moi-même puisque j'ai décidé d'être candidat" dans la 4e circonscription de la Sarthe.
Et concernant l'organisation de la campagne, il a confirmé que Nicolas Sarkozy "s'y impliquera" et participera à un meeting de l'UMP, "comme l'avait fait en son temps Valéry Giscard d'Estaing ou comme l'avait fait François Mitterrand". Le chef de l'Etat "a besoin de ce contact avec les militants de sa famille politique", a-t-il assuré. Sur les socialistes, François Fillon a ironisé sur François Hollande qu'il a qualifié de "pathétique", ajoutant qu'il préfèrerait "un PS debout". "Ce qu'on attend de lui, c'est qu'il nous dise quel est le projet du Parti socialiste, pas les pitreries auxquelles on a assisté depuis quelques jours qui visent à moquer les institutions de la République", a-t-il dit. Le chef du gouvernement a promis à l'opposition "un vrai statut", ajoutant qu'elle aurait la présidence d'une grande commission de l'Assemblée nationale, "sans doute" celle des finances.
La France, une Formule 1 qu'il faut "conduire au maximum de ses capacités"
Evoquant les grands dossiers économiques et sociaux qui attendent son gouvernement, le Premier ministre a donné aux syndicats jusqu'à "la fin de l'été" pour faire des propositions sur le service minimum dans les services publics. Le gouvernement "ne passera pas en force pendant la session extraordinaire sur la question du service minimum", a-t-il assuré. Mais faute d'un accord en fin d'étét, le gouvernement proposera un projet de loi "début septembre".
Sur la question du contrat de travail unique, l'échéance est plus lointaine : le gouvernement "donne aux organisations syndicale jusqu'à la fin de l'année", a déclaré François Fillon. "C'est un sujet sur lequel il y a une concertation nécessaire avec les organisations syndicales, c'est un sujet lourd de conséquences, technique et difficile. Avec Nicolas Sarkozy, on va dialoguer avec les organisations syndicales dès la semaine prochaine et mettre en place la conférence qui va devoir traiter de ces sujets", a-t-il ajouté. Les premières consultations à l'Elysée avec les organisations patronales et syndicales commenceront vendredi.
Sur le plan des impôts, "nous allons proposer un ensemble de mesures fiscales et financières destinées à provoquer un vrai choc pour créer de la croissance", a-t-il dit, en citant notamment la déduction des intérêts d'emprunt pour l'achat de logement, les exonérations sur les droits de succession, le bouclier fiscal à 50% des revenus. Objectif : parvenir à "3% de croissance". Et ce fin connaisseur de sport automobile a comparé la France à une Formule 1 qu'il faut "conduire au maximum de ses capacités pour qu'elle soit au premier rang de la compétition internationale"
Sur le service minimum, le Premier ministre a donné aux syndicats jusqu'à "la fin de l'été" pour faire des propositions.
Le gouvernement s'avance en bloc face aux échéances législatives : pas moins de onze ministres, dont François Fillon, sont candidats. Mais se présenter face aux électeurs peut être un risque, prévient le Premier ministre : tout membre du gouvernement battu devra démissionner. "Franchement, la logique, c'est que quand on est battu, ça veut dire qu'on n'a pas le soutien du peuple et qu'on ne peut pas rester au gouvernement", a estimé François Fillon sur Europe 1. "D'ailleurs, c'est une règle que je m'appliquerai à moi-même puisque j'ai décidé d'être candidat" dans la 4e circonscription de la Sarthe.
Et concernant l'organisation de la campagne, il a confirmé que Nicolas Sarkozy "s'y impliquera" et participera à un meeting de l'UMP, "comme l'avait fait en son temps Valéry Giscard d'Estaing ou comme l'avait fait François Mitterrand". Le chef de l'Etat "a besoin de ce contact avec les militants de sa famille politique", a-t-il assuré. Sur les socialistes, François Fillon a ironisé sur François Hollande qu'il a qualifié de "pathétique", ajoutant qu'il préfèrerait "un PS debout". "Ce qu'on attend de lui, c'est qu'il nous dise quel est le projet du Parti socialiste, pas les pitreries auxquelles on a assisté depuis quelques jours qui visent à moquer les institutions de la République", a-t-il dit. Le chef du gouvernement a promis à l'opposition "un vrai statut", ajoutant qu'elle aurait la présidence d'une grande commission de l'Assemblée nationale, "sans doute" celle des finances.
La France, une Formule 1 qu'il faut "conduire au maximum de ses capacités"
Evoquant les grands dossiers économiques et sociaux qui attendent son gouvernement, le Premier ministre a donné aux syndicats jusqu'à "la fin de l'été" pour faire des propositions sur le service minimum dans les services publics. Le gouvernement "ne passera pas en force pendant la session extraordinaire sur la question du service minimum", a-t-il assuré. Mais faute d'un accord en fin d'étét, le gouvernement proposera un projet de loi "début septembre".
Sur la question du contrat de travail unique, l'échéance est plus lointaine : le gouvernement "donne aux organisations syndicale jusqu'à la fin de l'année", a déclaré François Fillon. "C'est un sujet sur lequel il y a une concertation nécessaire avec les organisations syndicales, c'est un sujet lourd de conséquences, technique et difficile. Avec Nicolas Sarkozy, on va dialoguer avec les organisations syndicales dès la semaine prochaine et mettre en place la conférence qui va devoir traiter de ces sujets", a-t-il ajouté. Les premières consultations à l'Elysée avec les organisations patronales et syndicales commenceront vendredi.
Sur le plan des impôts, "nous allons proposer un ensemble de mesures fiscales et financières destinées à provoquer un vrai choc pour créer de la croissance", a-t-il dit, en citant notamment la déduction des intérêts d'emprunt pour l'achat de logement, les exonérations sur les droits de succession, le bouclier fiscal à 50% des revenus. Objectif : parvenir à "3% de croissance". Et ce fin connaisseur de sport automobile a comparé la France à une Formule 1 qu'il faut "conduire au maximum de ses capacités pour qu'elle soit au premier rang de la compétition internationale"



